13/12/2014

Les medias belge et la banque Suisse Pictet

L'information et la corruption des médias belge et luxembourgeois

Commencont par le commencement avant de plongé dans le monde de la communication des entreprises ou de la guerre de l'information. Dans ce cas d'espèce il s'agit d'une boite de communication ,Backstage communication située a Chaumont-Gistoux et la banque d'affaires Suisse Pictet très active en Belgique et Luxembourg pour le moment. La banque Pictet a beaucoup de mal a se faire une place sur le marché belge dû à la concurrence des autres banques de la place. Pictet est une gérante de fortune et d'actifs indépendants en Europe, et par ce qu’elle gère des fortunes elle vise nos milliardaires belge planqué en Europe qui ne paye pas un euro d'impôts, mais planque leurs avoir en dehors de notre sol belge.
Pictet cherche donc à se faire une place dans les médias, et nous allons découvrir comment une banque suisse corrompt le monde des médias belge et luxembourgeois à travers une boite de Com belge. Le modus operandi est très simple, produire un papier sur un sujet et le communiqué aux journalistes qui eux l'adapteront de façon a vous faire croire que c'est eux l'auteur. Bien sûr il ne dira jamais que c'est l'agence de com Backstage communication qui la leur a donné, mais vous l'écrirons de façon naturelle comme un journaleux concencieux. Au final vous aurez compris qu'avec de l'argent on peut tout acheter et les journalistes et les médias s'achètent comme des bananes au marchand de légumes du coin. En parlant de médias belges, un constat saute aux yeux, les plus corrompus dans les idées et le portefeuille sont les médias francophones, les Flamands sont moins corrompus et sont très frileux si ont les harcelles a ce que j'ai pu remarqué.


Article publié dans le Letzebuerger Journal ( Luxembourgourg), Catherine Kurzawa en commandite pour la banque Pictet




Article publié dans la libre Belgique, Isabelle de Laminne en commandite pour la banque d'affaire Suisse Pictet
Le nombre d'articles se compte par centaine, il m'est impossible de les publié tous. Ceci n'est qu'un aperçut du travail journalistique que l'agence de communication a destinations des pseudo journaliste belge ...
Et d'ailleurs en parlant d'argent comme c'est bien le faire la banque Pictet, elle organise d'ici peu un grand voyage à Genève à destination des journalistes belges qui bosse pour elle. Les journalistes peuvent venir prendre un peu de repos gratuitement, frais de séjour et déplacement gratos. Ce n’est pas beau la vie façon Pictet !

Je dois dire que la stratégie d'approche auprès des journalistes belge pour communiqué qui fonctionne plutôt bien côté francophone. En lisant la suite et vu la profusion des âneries que j'ai pu lire, un constat saute aux yeux : Ca marche bien entre eux, Pictet et la boite de com continue, il a été ainsi décidé d'intensifié la communication sur les journalistes. À l'avenir, quand vous lirez des articles qui traitent du monde de la finance méfiez-vous. Par ce que au-delà toute cette corruption d’idées et de l'argent dans nos médias, les Suisses viennent volé notre patrimoine financier pour le planqué en Suisse et dans les paradis fiscaux. Il est du devoir des autorités fiscal et du représentant des médias belge de mettre un frein à la corruption et aux rencontres informelles des mafieux bancaire de chez Pictet. Quand a la boite de communication Backstage, n'en parlons pas, elle est motivé que par l'argent. Réfléchir à leurs actes et sur le long terme c'est comme demandé à des singes d'apprendre à réfléchir sur leurs actes
Il faut s'attendre à quoi avec les journalistes, la banque Suisse Pictet et la boite de communication Backstage ?
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Relations Presse en Belgique et au Luxembourg pour Pictet Asset Management et Pictet Wealth Management


Objet : mise au point 6 mois après la réunion de mai ayant pour but d'accroître le travail de contacts avec la presse en Belgique et au Luxembourg.

Conformément aux décisions prises ensemble en mai dernier, Backstage a, grâce à l'input ("contribution") reçu de Pictet depuis lors, augmenté considérablement les actions Presse menées en Belgique et au Luxembourg.
Backstage a initié un nombre important de communications pro-actives vers les médias de ces pays depuis mai dernier :

  • Diffusion mensuelle des « Perspectives » aupres des principaux journalistes et medias de la place
  • Diffusion mensuelle de la « Lettre Obligataire »
  • Diffusion mensuelle du « Baromètre »
  • Diffusion de communiqués de presse liés à ces publications (pas de systématique chaqi mois]
  • Diffusion de bylines et de contributions Pictet diverses issues essentiellement de 4 sources :
• de Pictet à Genève via Frank et Dyuti
• de PAM France
• de PUNT.nl
• des sites web de Pictet

  • Organisation de rencontres informelles avec Bruno Hellemans
  • Invitation de la presse aux roadshows organisés par PAM
  • Invitation de la presse au SECULAR OUTLOOK de Luca Paolini
  • Invitation de la presse aux Perspectives H1 de Christophe Donay
  • Organisation d'une visite Presse du Prix Pictet à Luxembourg
  • Organisation d'une rencontre exclusive pour les 25 ans de la banque à Luxembourg

Le nombre d'opportunités de contacts avec les médias ayant considérablement augmenté, l'interaction avec les journalistes à elle aussi augmenté. Les contacts téléphoniques réguliers ainsi que les rencontres informelles organisées à ce jour ont permis de mettre en lumière les points importants suivants :

  • Pictet est aujourd'hui un acteur perçu comme faisant partie de ceux qui communiquent le plus sur le marché (des medias)
  • La communication a atteint une vitesse de croisière considérée comme optimale par le; médias.
  • Le contenu est jugé pertinent et intéressant. Même si les médias ne peuvent pas reprendre systématiquement ces infos, bien entendu. L’actu est bien entendu un élément prépondérant la plupart du temps et l'environnement est très concurrentiel, aussi en ce qui concerne la communication.

Un reporting hebdomadaire est réalisé, reprenant la revue de presse complète ainsi que la liste des actions de la semaine et de celles « en cours ».

Pas de point téléphonique mensuel systématique mis en place, mais des contacts réguliers avec les différents intervenants concernés.

Pictet Asset Management


1/ Diffusion de contenus divers


  • Backstage diffuse actuellement beaucoup de contenus issus de différentes sources comme évoqué ci-dessus (bylines, Q&A, commentaires sur l'actualité).
  • Même si cela ne génère pas d'office de retombées, il est toujours préférable d'envoyer un communiqué de presse avec les publications type Baromètre ou Lettre Obligataire. 
  • L'envoi de « Flash News » est susceptible de générer des demandes d'interviews dans la foulée. Attention à éviter de reproduire le cas « écossais » pour lequel un commentaire repris de PAM France a été diffusé aux médias et suivi d'un refus d’interview le jour du référendum en Ecosse cf sujet trop « touchy » p.ex.
  • Beaucoup d’intérêt des médias pour la présentation SECULAR OUTLOOK (8 inscriptions dont tous les principaux médias) mais une actu trop chargée le Jour J, des embouteillage: sur les routes et des malades multiples au sein de certaines rédactions ont fait que plus de la moitié des journalistes inscrits ne sont pas venus et impossibilité de récupérer cette absence avec des one-to-one téléphoniques par après. 


2/ Calendriers rédactionnels


  • Les contacts pris avec les rédactions de même que les rencontres informelles organisées avec Bruno montrent que ce type de calendriers n’existent pas vraiment dans les médias qui nous intéressent ici. Les dossiers spéciaux existants sont souvent des produis « commerciaux », vendus par les régies publicitaires, avec un contenu rédactionnel « neutre » (article de fond sur des sujets liés au thème du dossier, sans mention explicite d'acteurs du marché) ou « orienté annonceur » (le dossier donne la parole à des experts, issus des annonceurs).
  • Les dossiers spéciaux plus rédactionnels suivent surtout l'actualité et sont donc de ce fai décidés avec des délais courts de publication.


3/ Organisation de rencontres informelles avec Bruno (et Karel à présent)


  • En Belgique, nous avons rencontré les responsables des rédactions de DE TIJD et de L'ECHO, soit les 2 plus importants médias économiques et financiers.
  • Une rencontre a également été organisée avec Frédéric Lejoint, journaliste freelance spécialisé en économie et finances (notamment en fonds de placement) qui écrit pour L'Echo, Trends / Tendances - Moneytalk (fonds de la semaine), Le Soir etc
  • 2 rencontres sont encore au programme des prochaines semaines : La Libre Belgique et le Luxemburger Wort.
  • Nous n'avons pas reçu d’échos positifs de médias néerlandophones tels que De Standaard, De Morgen, ... etc.
  • Les causes principales : manque de temps et peu d'intérêt pour ce type de rencontres, rencontres possibles si actualité importante en lien avec le développement de l'activité en Belgique (ces médias avaient d'ailleurs à l'époque tous réagis lors de l’annonce de l'ouverture du bureau bruxellois de PAM, si rencontre avec un CEO ou un spécialiste (économiste, gérant de fonds] « belge » (angle belgo-belge très apprécié, attention aux contacts jugés trop « commerciaux »],...


Nous avons contacté à plusieurs reprises ces médias et nous ne pouvons plus le faire actuellement, sous peine que cela soit perçu comme trop « harcelant » et donc contre-productif à long terme en terme d'image. A gérer avec précaution donc !

Pictet Wealth Management


- Nous avons intensifié les diffusions de textes issus de chez PWM. La presse belge et luxembourgeoise a également été invitée à la présentation des Perspectives H1 de Christophe Donay. Il a finalement été décidé de ne pas organiser de déjeuner de presse à Luxembourg pour les 25 ans de la banque. Une rencontre exclusive avec le Wort a été mise en place, avec Pierre Etienne. Une visite du Prix Pictet a par contre été organisée, en collaboration avec le Cercle Cité.

Revue de presse

Au 31/10/2014,172 articles ont été identifiés.
Vous trouverez ci-après la revue de presse complète.
En Belgique, 131 articles dont 76 PAM et 55 PWM.
Au Luxembourg : 41 articles dont 16 PAM et 25 PWM (dont 6 retombées dédiées au Prix Pictet],

Les articles sont issus des grands médias, principalement issus du Tier 1 et 2 identifiés dans le mapping Presse réalisé en début d'année.

Pour la suite...

Nous préconisons tout d'abord de continuer, sur le même rythme, les communications pro-actives vers les médias.

D’ici fin de l'année, à l’échéancier, nous avons encore des rencontres journalistes avec le gérant du nouveau fonds « AGORA » en novembre ainsi qu'une présentation de Perspectives avec Christophe Donay.

Continuer les rencontres informelles avec Bruno et Karel (les 2 au programme et éventuellement d'autres en Belgique ou au Luxembourg).

Continuer à renforcer les liens entre Backstage et les personnes-clefs chez Pictet par le biais de contacts réguliers et sur la base de reportings fréquents.

Nos suggestions :

Organisation d’un voyage de presse à Genève pour les principaux journalistes belges et luxembourgeois.


  • Mise en place, comme dans d’autres grandes banques, d’un grand événement Presse annuel avec invitation de la presse via les différentes agences qui travaillent pour vous dans le monde (il s’agit de « grand messe » souvent fort suivies et appréciées des journalistes)
  • Organiser des rencontres en 1 to 1 avec des gérants de fonds ou des experts de passage Bruxelles ou au Luxembourg
  • Inviter la presse belge et luxembourgeoise à participer aux conférences téléphoniques organisée régulièrement par PAM France ou proposer ce type de rendez-vous spécifiquement pour la presse belge
  • Organiser d’autres rencontres privilégiées avec Pierre Etienne à Luxembourg cf celle organisée récemment avec Daniel du WORT pour les 25 ans de la banque (il est partant de son côté cf ma discussion avec lui à cette occasion).
  • Développer la présence et l’activité sur Linkedln et Twitter
  • Mise en place d’un déjeuner annuel avec un associé en Belgique
  • Mise en avant de Pierre Etienne vis-à-vis des médias belges, en axant sur le rôle important que joue la banque luxembourgeoise au sein du groupe Pictet
  • Mettre en place en complément une stratégie d’achats d’espace médias en Belgique afin d’augmenter la visibilité de Pictet. Pour rappel, nous avons le statut d'agence reconnue par le CER pour pouvoir gérer ces achats en votre nom.



Backstage communication : La boite de com sur son site affiche clairement la couleur :

"Créée en novembre 2007 par Olivier Duquaine, Backstage Communication est une agence de communication sur mesure. Une structure souple et une équipe flexible œuvrent, en coulisses, en vue d’optimiser vos relations publiques au quotidien et de rendre efficiente votre communication en général. Avec Backstage, nul doute que les projecteurs se braqueront rapidement sur vous.

Nos qualités :
expérience, expertise multi-secteurs, rigueur, créativité, dynamisme et polyvalence"


Reporting dans la presse

C'est une des pages sur la centaine que j'aime et qui en dit long ... Quand j'aurais le temps, je publierais les noms des journalistes et des médias qu'on peut s'acheter grâce a Backstage communication.


Backstage communication







08/11/2014

made in Belgium

Made in Belgique



Made in Belgium


C'est développé en Belgique, créer en Belgique, mais c'est fabrique en Pologne avec une étiquette made in belgium et ça se retrouve sur le marché belge. De plus en plus de consommateurs préfèrent acheter local, par exemple des produits avec le label made in Belgium ou avec le drapeau belge sur l'emballage. Les produits local peut être un solide argument de vente. Mais attention certaine marque brouille les pistes avec des étiquettes mensongères. Les produits qui porte le label MIB peuvent être des barres de chocolat dont ont ignore la prévenance des matières premières ( par exemple Cote d'or, produit Mignonnette fabriqué en Pologne) jusqu'aux vêtements dans les boutiques de mode qui sont crée en Chine, Pologne en passant au supermarché ou l'ont affiché le logo du pays en trois couleurs avec l'intitulé made in Belgique. Il existe des produits mêmes sur le marché belge, de la mousse de chocolat liégeoise avec le drapeau belge avec au dos écrit en tout petit fabriqué en France chez Lidl. En revanche certaines sociétés font tout pour produire en Belgique et font tout pour garder le produit sur notre sol, mais c'est l'exception qui confirme la règle avec les valises Samsonite. D'autre vendeur de vêtements belges avec une étiquette bien belge avec écrit dessus made in Belgique, fabrique leurs vêtements en Pologne pour les vendre en Belgique avec écrit dessus made in Belgique. En électroménager avec une part de marché confortable ont retrouvé FRIFRI une marque qui vend des friteuses ou l'ont affiche en gros sur la friteuse le drapeau belge, alors que le produit est fabriqué en Chine et assemblé en kit en Wallonie.
Grosso modo en Belgique les entreprises vendent sous le faux label MIB, avec le vrai marketing derrière pour attirer les clients à gogo. Mais il existe un minuscule pourcentage de produit MIB sur le marché belge qui est noyé dans un marketing mensonger creer par des fraudeurs sur le marché. Seul face aux étiquettes, emballage et mention qui joue sur l'origine du produit, le consommateur ne voie que du feu. À cause des fraudeurs et des arnaqueurs, le label MIB est devenu mensonger sur l'origine comme sur la qualité du produit.






Décryptage : Au niveau de la législation, il n’y a aucune obligation de mentionnée sur le produit le pays de fabrication sauf dans certain secteur bien précis, la viande bovine, les fruits légumes, l'huile d'olive. Donc si vous voyez le label MIB sur les autres produits, c'est juste un slogan publicitaire. Les contrôles et poursuites sont très rares pour les contrevenant en Belgique, l'état et les services publics n'applique pas la loi contre les fraudeurs du label made in Belgique. Il n'existe aucune instance de contrôle et aucun certificat n'est délivré par les régions ou bien par le ministère du Commerce pour contrôler les fabricants et les marques qui trompent le consommateur qui pensent acheté du made in Belgium. Le label n'est absolument pas protégé contre les margoulins qui l'utilisent avec l'image de l'Atomium par exemple, c'est donc la porte ouverte aux arnaques. En tout cas il existe un marché à prendre pour une certification des produits MIB. Au final, il existe quand même quelque repère qui garantisse l'origine belge d'un produit. Les seuls produits belges qui sont vendus sur le marché portent le label AOP, appellation d'origine contrôlée par l'Afsca. Ses produits ne concerne qu'une quinzaine de produits et on trouve l'étiquette AOP sur des produits alimentaire, mais là il n'y a pas de triches, car toute la filière est contrôlée.


25/08/2014

Formation universitaire

Master en Community management

Envie d'étudier pour devenir Gestionnaire de communauté, l'université de Liege vous propose des études universitaires qui vous donneront un diplôme. En partenariat avec Google et compagnie soi-disant ...




Master en Community management













22/07/2014

Le Web, un territoire à explorer

Les évolutions du Web


Internet, le Web... Avant toute exploration, il est nécessaire d’en savoir un minimum au sujet du territoire sur lequel on s'aventure. Voici quelques éléments (ou rappels) pour vous aider à mieux appréhender le Web et son étendue.

Le Web dit 2.0


Après les années 2000, le Web a subi une transformation majeure. Dale Dougherty de la société O'Reilly Media inventa le terme «Web 2.0 » pour décrire cette (r)évolution. On désignait ainsi les nouveautés suivantes, qui placent l'internaute au cœur de la création de contenu web.

• Le tout-en-ligne: avec l'apparition du Cloud Computing (ou informatique dans les nuages), de nombreuses applications interopérables sont disponibles en ligne (bureautique avec Google Documents, par exemple). Alors qu'auparavant, les logiciels s'installaient en local sur votre poste de travail ou dans une architecture dient-serveur dans le cadre d'une organisation professionnelle, ils sont désormais délocalisés sur d'énormes serveurs distants et accessibles via le Web, qui devient ainsi une sorte de nouveau système d'exploitation.

• De nouvelles technologies plus conviviales et plus interactives (exemple : Ajax), des systèmes de publication plus faciles à utiliser (CMS, plates-formes de blogs...). Ces technologies permettent à l'utilisateur de produire lui-même des contenus; ils classent l'information via des tags, en vue de davantage de partage et de collaboration. Cette évolution voit son apothéose avec l'avènement des réseaux sociaux (Facebook, Twitter_.).

• L'abonnement par des formats de syndication (RSS ou Atom) permet de s'abonner à un site et de recevoir ses actualités via un agrégateur de flux.

• Les mash-up représentent une agrégation de contenus en provenance d'autres sites pour le mettre sur un nouveau. Par exemple, de nombreux sites web utilisent Google AAaps pour géolocaliser des lieux.

Vers un Web sémantique ?

Le Web actuel se trouve marqué notamment par le développement de l'Internet mobile (via les téléphones portables surtout) et la géolocalisation.

De façon générale, actuellement, le Web s’oriente de plus en plus vers ce que certains appellent le Web sémantique, c'est-à-dire le Web des données.

Les dernières avancées technologiques, comme les puces RFID (Radio Frequency Identification), permettent la réalité augmentée. Quant aux codes-barres en deux dimensions, ils permettent, apposés sur un support papier que l'on scanne avec un smartphone, de visionner une vidéo, par exemple.



Qui produit du contenu sur le Web ?
Le règne des experts

À l'origine, le Web était principalement utilisé par des universitaires, à des fins de documentation. Petit à petit, d'autres professionnels ont investi la Toile. Durant cette période, l'information était donc distillée de une vers n personnes sans interactions possibles (ou presque, par exemple par e-mail). De même, celle-ci était normalement validée avant d'être publiée. Bref; bien souvent, l'information provenait d'experts et était donc a priori valide.

L'expert, c est vous... ou presque

Par la suite, tout un chacun a pu produire du contenu web facilement et à moindre frais. De ce fait, le nombre de données présentes sur la Toile a explosé. Ce contenu de provenance parfois inconnue doit dans ce cas d'autant plus être vérifié.

L'explosion des sources de données
Avec la multiplication des technologies, les données présentes sur le Web proviennent désormais de multiples sources : appareils de géolocalisation, puces RFID, codes-barres 2D, etc. Il ne s'agit donc plus tant de contenu produit et construit par l'être humain que de données, plus ou moins contrôlées par leur émetteur.

Le Web pourvoyeur d'infobésité ?

Outre la quantité phénoménale des données mises à disposition sur le Web, l'information y est de plus hétérogène et fragmentée, de par la multiplicité de ses sources, de ses formats, de sa nature, ou encore, par les différentes manières d'y accéder.

• Multiplicité des sources: comme nous venons de le voir, les données peuvent provenir aussi bien d'ertreprises, d'associations, de particuliers... La démocratisation des outils de publication et les fonctionnalités sociales du Web ont renforcé ce processus.

• Les données peuvent revêtir différentes natures (étude de marché, article, etc.) et de multiples formats et supports : texte, son, image, vidéo».

• L'accès à l'information peut se faire de différentes façons: via un moteur de recherche, un réseau social, etc.

• Les données peuvent très bien être structurées (exemple : une base de données) ou non.

De plus, sur cet espace international et multilingue qu'est le Web, la langue reste pour certains une barrière pouraccéder aux contenus. Par ailleurs, les caractères non latins ne sont pas toujours bien pris en compte. Enfin, même si les traducteurs en ligne ont fait de merveilleux progrès, leurs traductions restent tout de même assez limitées au niveau du sens.

Enfin, les contenus présents sur le Web sont en perpétuelle évolution. Certaines pages (voire des sites web entiers) disparaissent à jamais, d'autres sont mises à jour, régulièrement ou non. À ce jour, aucune politique d'archivage systématique et exhaustive du Web n'existe. En particulier, les liens hypertextes ne sont pas toujours mis à jour, engendrant de nombreux liens morts, problématiques pour la navigation et la recherche.

Topologie du Web : question de forme ou de fond ?

Afin d'explorer l'immensité du Web, essayons d'en dresser, ne serait-ce qu'à grands traits, une topologie (littéralement «étude du lieu »), en essayant d'identifier les différents sites rencontrés : en fonction de leur forme d'abord (site statique classique, blog, réseau social, application».), mais aussi en fonction de la nature de l'information qu'ils fournissent (presse, e-commerce, service en ligne, site perso...). On remarque d'ailleurs que les frontières ne sont pas étanches entre ces différentes catégories : la plupart du temps, la nature de l'information offerte est très liée à la forme du site, et un même site peut exploiter différentes formes et fonctionnalités (pages statiques, fonctionnalités sociales, applications en ligne, etc.). Quoi qu'il en soit, identifier le type de site peut fortement aider à en appréhender la valeur et l'utilité du contenu pour votre veille.

Jusqu où s'étend le Web ?

Première question que se posera l'explorateur : mais quelle est l'étendue de ce nouveau territoire? Les résultats obtenus via un moteur de recherche classique comme Google ne sonde qu'une partie infime du Web total. En effet, en raison de plusieurs paramètres que nous expliciterons plus tard, « À la recherche du Web perdu... », les moteurs de recherche n'indexent pas la totalité des ressources disponibles sur le Web. Pourtant, elles restent accessibles en ligne. Cette partie du Web est parfois nommé le Web invisible, encore appelé Web profond.

Par opposition, le Web visible est constitué de toutes les ressources indexées par les moteurs de recherche.


Les sites « traditionnels »
Sites vitrines d'une entreprise ou d'une organisation

Très courants, ces sites font exister une entreprise (ou un indépendant) ou tout autre type d'organisation (association, organisation internationale, service public, etc.) sur la Toile, en présentant ses activités et toutes autres informations quelle jugera utile de transmettre au public. Selon qu'ils soient destinés à vendre ou à informer le public, ces sites pourront également fournir divers services et renseignements à l'utilisateur.

Les sites institutionnels, garants de la parole officielle
La plupart des institutions publiques disposent d'outils web variés pour diffuser des informations. A priori, le contenu publié par elles sera validé par une lourde chaîne hiérarchique. Naturellement, il reflétera la politique officielle de l'institution.

Avec l'apparition de I’Open Data, certaines constitueront également un réservoir de données important.

Les bibliothèques et bases de connaissances
De plus, avec l'avènement d'Internet, les bibliothèques retrouvent leur rôle de diffuseur de connaissances. La plupart d'entre elles ont ainsi migré la recherche de leur fonds documentaire sur le Web. Des bibliothèques en ligne proposent des ouvrages numérisés (notamment les livres tombés dans le domaine public). Certaines bibliothèques sont même totalement en ligne, comme Gallica.
Les encyclopédies et dictionnaires en ligne constituent également des bases de connaissances importantes. L'encyclopédie la plus connue du grand public reste certainement Wkipédia, qui fonctionne de manière collaborative. Les encyclopédies traditionnelles proposent elles aussi désormais une version en ligne, avec parfois un accès payant. Quant aux dictionnaires en ligne, on en trouve de toutes sortes. Certains sont génériques comme Mediadico, d'autres se consacrent aux langues ou à des domaines spécifiques : synonymes, argot, dictionnaires professionnels, etc.

Vers une éducation en ligne

De nombreuses institutions scolaires offrent des contenus pédagogiques en ligne. Désormais, chaque école ou presque dispose d'un site web. Certaines universités proposent également leurs cours en podcasts (audiodiffusion).

Les portails

Un portail informatique est un type de site web qui regroupe les accès vers d'autres sites web, le plus souvent sur une thématique donnée.

Les sites personnels : une réalité encore bien présente sur le Web
Les particuliers continuent de produire du contenu sur le Web. La plupart des FAI (fournisseurs d'accès à Internet) offrent en effet un hébergement compris dans leur forfait d'abonnement.

De plus, les logiciels pour publier du contenu web se sont démocratisés et il est désormais également possible de créer un site avec une application en ligne. Plus aucune excuse pour ne pas s'exprimer sur le Web. Ces sites contiennent donc le pire comme le meilleur. Le veilleur devra prêter attention à bien vérifier ce contenu.

Les sites d'e-commerce ont le vent en poupe

La plupart des entreprises marchandes disposent désormais d'une boutique en ligne pour vendre leurs produits. Le nombre de sites commerciaux croît de façon exponentielle, le Web représentant pour beaucoup un nouvel eldorado. Dans un certaine mesure, les sites commerciaux occupent de plus en plus les premières pages des résultats des moteurs de recherche (notamment via les liens sponsorisés). Ces sites seront particulièrement à surveiller dans le cadre d'une veille concurrentielle, d'image et technologique.

La migration à marche forcée des médias traditionnels

La plupart des médias traditionnels (télévision, radio, presse écrite) ont migré de gré ou de force sur le Web, en utilisant ses possibilités multi-médias (streaming vidéo pour la télévision, podcasts pour la radio.-). La segmentation des marchés de ces médias s'est ainsi accrue et chaque service se spécialise dans un domaine et sur un public cible. Bien souvent, cette migration s'est accompagnée de fonctionnalités supplémentaires, comme la rediffusion pour les télévisions sur Internet, ou de fonctionnalités sociales (voir section suivante), destinées à faciliter le partage de l'information par ses utilisateurs.
Par ailleurs, à côté des acteurs traditionnels, le Web offre la possibilité à chacun d'investir un média en ligne, par exemple, lancer sa propre webradio.

La majorité des titres de la presse écrite se retrouve également en ligne. La plupart ont fait le choix du gratuit. Toutefois, certains conservent un accès payant à leurs archives ou à certains articles ou dossiers traités plus en profondeur. La presse en ligne sera le terrain de prédilection pour réaliser une veille d'image et concurrentielle.

En avant pour le Web social

Hormis les sites classiques, le plus souvent statiques et informatifs à sens unique, le Web s'est enrichi de toute la sphère que l'on nomme «Web social » (ou « 2.0 ») : réseaux sociaux, blogs, microblogs, wikis, etc. Les contenus sont désormais voués à être partagés et commentés.

Réseaux sociaux, pour le meilleur et pour le pire

Le réseau social constitue avant tout un concept sociologique. Il représente des entités sociales (individus, organisations) reliées entre elles lors d'interactions. Le réseau social en ligne, quant à lui, constitue une catégorie de sites web qui offre la possibilité à ses membres d'interagir entre eux, donnant ainsi naissance à un réseau social. Le plus connu d'entre eux ? Facebook, naturellement. Avec le temps, le marché des réseaux sociaux s'est segmenté : réseaux généralistes, professionnels, rencontres, etc.

Face aux géants du secteur, l'offre s'est ensuite segmentée encore davantage pour aboutir à une hyperspécialisation. Des réseaux sociaux se sont montés par exemple sur l'hyperlocal,qui est une tendance en hausse dans la plupart des services du Web. Le facteur de proximité géographique permet en effet de tirer son épingle du jeu par rapport aux acteurs dominants dans un secteur donné.

Les plates-formes de partage de contenus
La plupart des outils du Web social ont fondé leur succès sur la notion de partage. Ainsi, les internautes peuvent échanger autour de contenus divers comme la vidéo, les photos, la musique, etc., de produits ou encore de lieux, avec la généralisation des outils de géolocalisation.

Ainsi, le Web actuel constitue un vaste réservoir de contenus. Pour chaque type de contenu (ou presque), des plates-formes en ligne se sont créées pour partager le plus souvent un type de contenu spécifique. Dans le futur, nous verrons comment trouver facilement tout type de contenu. En fonction des droits attribués par le propriétaire du fichier, le webmaster pourra le publier sur son propre site via un code à embarquer.

Les services de curation
La curation est un concept en plein essor. Elle s'apparente à une sorte de « revue de presse » du Web.

Une curation porte généralement sur une thématique donnée. Elle se déroule en 3 étapes :

  1. sélection du contenu ;
  2. édition de l'information ;
  3. partage de l'information à son réseau.

Expression libre : du journal intime au blog
Le blog représente une catégorie particulière de sites web. Il est constitué de billets (ou posts, en anglais) présentés sous forme antéchronologique, c'est-à-dire du plus récent au moins récent. Les lecteurs internautes sont invités à interagir avec le contenu via un système de commentaires (modérés a priori ou a posteriori). Au début, la plupart des blogs représentaient des journaux intimes. Par la suite, ils se sont professionnalisés, au début sur un ensemble de thématiques qui intéressaient l'auteur, puis ils se sont spécialisés dans un domaine particulier pour la plupart.

Dans l'air du temps : le microblogging
Comme son nom l'indique, le microblog est un blog avec des messages plus courts. À ce jour, Twitter reste le plus connu. Il permet de publier et de s’échanger des messages courts appelés tweets, dans le cadre d'un réseau social en ligne.

De nouveaux services web collent un peu mieux à la définition qu'on se fait d'un blog. Tumblr en fait partie. Il permet de publier des articles courts accompagnés de contenus multimédias : images, vidéos, etc.

Le wiki : une écriture à plusieurs mains
Le wiki est une forme de site web où le contenu est modifiable par tout ou une partie des utilisateurs. Le wiki a été popularisé notamment par l'encyclopédie en ligne Wikipédia.

Votez pour votre préféré : les Digg-like

Les Digg-like sont des applications où l'intemaute propose et vote pour du contenu.

Les forums
Très populaires avant le Web social et encore très actifs sur des thématiques spécialisées, les forums constituent un espace d'échanges autour d'une thématique particulière. Par exemple, le forum du site Abondance fourmille d'informations concernant les moteurs de recherche.

Les plates-formes de commentaires
Vous arrive-il de déposer des commentaires par rapport à un article publié en ligne puis de les oublier ? Il existe des services web comme Disqus pour assurer leur suivi.

Les plates-formes d'agrégation

Certains services web proposent également d'agréger du contenu provenant d'autres plates-formes (Facebook, Twitter, blogs, etc.).

Les jeux en ligne
Internet représente également un vaste terrain de jeux, qu'il s'agisse des jeux classiques comme Space Invaders, que l'on trouvera sur des plates-formes telles que Doof ou Pogo, ou les jeux sociaux, comme Zynga ou Mytopia. Les plus populaires restent sans doute les jeux en ligne de stratégie ou de combat, et notamment les jeux de rôles massivement multijoueurs (MMORPG) comme World of Warcraft.

Les outils de recherche

Trois types d'outils permettent actuellement de lancer des recherches sur le Web : les moteurs de recherche, les annuaires et les métamoteurs.

Les moteurs de recherche

L'indexation des pages web est réalisée par des robots. L'interrogation passe par des requêtes portant sur un terme contenu ou associé à la page (voir le chapitre 4, « La puissance des moteurs de recherche »).

Les annuaires

Contrairement aux moteurs de recherche, les annuaires sont gérés par des humains. Les webmasters doivent soumettre leurs sites pour qu'ils soient référencés. Naturellement, toutes les demandes ne sont pas forcément exaucées: des choix éditoriaux sont exercés. Les annuaires indexent uniquement les références des sites. La navigation passe par une arborescence de catégories, mais aussi par la recherche par termes.

En réalité, les annuaires ont quasi disparu de la surface du Web, laissant place aux moteurs de recherche. Certains subsistent comme Dmoz (http:// www.dmoz.org) ou Yahoo! Directory (kcp://dir.yahoo.com), pouvant apporter une recherche complémentaire.

Les métamoteurs

Ils permettent de lancer des recherches sur plusieurs moteurs simultanément

Outils Les applications et services en ligne

Autre catégorie de sites web un peu à part (car non pourvoyeuse d'informations directement), les applications en ligne proposent (souvent gratuitement) des services équivalents au logiciel à installer sur votre ordinateur. Par exemple, au lieu d’utiliser une suite bureautique en local comme Microsoft Office, vous pouvez utiliser Google Documents. Pour remplacer les logiciels de messagerie, il existe des web-mails (Hotmail Yahoo!..), etc. Dans la mène catégorie, on peut aussi placer les plates-formes de blogsen ligne comme WordPress.com ou OverBlog.

Naturellement pour utiliser ces services, vous devez disposer d’une connexion Internet. Par contre, vos données sont stockées sur un serveur tiers, ce qui peut poser, le cas échéant, des problèmes de confidential ité. D’autant plus que l’accès se fait le plus souvent par une authentification par identifiant et mot de passe. Ces outils pourront, pour la plupart, servir aux veilleurs pour collaborer.


21/07/2014

La veille strategique

Préparé sa veille




Veille strategique



Être bien informé, ce n'est pas savoir un petit peu sur tout, mais tout savoir sur peu - à condition que ce peu soit essentiel.

Qu'est ce que la veille ?
« La veille est un processus informationnel volontariste à travers lequel l'on recherche des informations à caractère anticipatif concernant l'évolution d'une activité, de connaissances ou d'un environnement particulier. L'objectif de la veille est de déceler des opportunités et de réduire les risques liés à la non-maîtrise de l'avenir.»

La veille ne représente pas simplement une activité pour se tenir au courant. Elle remplit désormais une mission à part entière présente dans la plupart des emplois professionnels. Rechercher (et trouver!) de l'information sur le Web nécessite toutefois des compétences certaines dans différents domaines : outils de recherche et leur syntaxe, évaluation et validation de l'information, organisation et classement des résultats, etc.

Enfin, au-delà des besoins du seul veilleur, les possibilités de diffusion de l'information et de collecte collaborative ont été décuplées par l'apparition d'un Web plus social, propre à les encourager.

À qui s'adresse la veille et quel est son objectif ?

Il  n'est pas destiné au professionnel de la veille ou de la documentation, déjà rodé à ces thématiques et disposant d'outils et techniques plus élaborés. Je ne me veut pas non plus être une bible exhaustive des outils de veille disponibles en ligne. Plus simplement, je présente des principes de base, quelques astuces et conseils, et surtout, une sélection de logiciels utiles, à mon avis, pour le professionnel amené, quel que soit son domaine d'activité, à effectuer une veille régulière sur Internet, sans pour autant y avoir été formé.

Bien souvent, en effet, nous nous retrouvons fort dépourvus face au nombre de logiciels disponibles sur le Web, à cette avalanche d'applications souvent gratuites, chacune délies présentant des fonctionnalités toutes plus intéressantes les unes que les autres. Les essayer toutes représenterait un temps considérable.

Préparé sa veille

Mettre en place un dispositif de veille suppose au préalable de connaître certains outils et certaines techniques.

Dans cette prochaine partie, après avoir dressé un panorama du Web et de son étendue, nous verrons comment bâtir un plan de veille efficace notamment grâce au Map Mapping.