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29/10/2012

L'arme cachée des chinois, c'est l'espionnage économique

Le sourire de façade du loup chinois


La Belgique souhaite une "présence plus forte" d'opérateurs économiques chinois sur son territoire, a affirmé le Premier ministre Elio Di Rupo a son homologue chinois Wen Jiabao, en visite en Belgique à l'occasion du 15ème sommet UE-Chine.


Une pseudo Intelligence Valley Chinoise, baptisée China Belgium Technology Center (CBTC), est prévue pour accueillir à terme quelque 700 Chinois dans une enceinte universitaire.
Un groupe chinois Wuhan East Lase Hi-Tech Innovation Center (Whibi) compte investir 250 millions d'euros à Louvain-la-Neuve dans la construction d'un incubateur dédié à l'accueil d'entreprises chinoises intéressées par les technologies développées à l'UCL et les universités et entreprises belges.
Elle sera construite en bordure de la cité universitaire de l'UCL et représente un investissement de 250 millions d'euros.

Elle devrait être opérationnel d'ici trois ans et sera constitué d'un hôtel, d'un centre de services et de plusieurs bâtiments et labos dédiés aux biotechnologies, aux télécommunications et applications internet, à l'ingénierie verte et à l'environnement. Le projet n'est pas encore finalisé et aucune demande de permis n'a encore été déposée à Ottignies.

A terme 1.500 personnes  devrait y travaillé d'apres le Ministre wallons Marcourt. Les investisseurs disposent d'une ligne de crédit de 500 millions d'euros de la région wallonne, et devraient aussi construire dans la ville des logements permanents pour l'accueil des expatriés", indique Philippe Barras, directeur du parc scientifique de Louvain-la-Neuve.

Il est encore trop tôt pour évaluer les éventuelles retombées pour les entreprises wallonnes quand ont sait que les chinois sont les specialiste de l'espionnage économique. Il y aura un transfert de technonologie au profit de le Chine, au détriment des entreprise en Belge. Les chinois n'investisse jamais pour des cacahuètes, nos politique semblent l'ignoré !

On peut se demander si les transferts de technologie et de richesse qui accompagnent souvent les IDE et les rendent acceptables vis a vis de nos hommes politique vont véritablement se produire cette fois-ci puisque les flux technologiques semblent aller en sens inverse, avec l'investisseur siphonnant la technologie pour la rapatrier au lieu de la transférer dans ses nouvelles acquisitions chez nous.

Aujourd'hui environ deux tiers des IDE chinois sont le fait de compagnies d'Etat dont les structures, et les motivations sont opaques. Leurs raisons d'investir sont sans doute principalement commerciales, mais elles peuvent aussi être stratégiques.

Transfert ou partage technologique ?

Le transfert technologique est le processus désignant le transfert formel à l’industrie de découvertes résultant de la recherche universitaire ou privée dans le but de les commercialiser sous la forme de nouveaux produits et/ou services.

Le plus intéressant c'est que les conditions, le contrat de partenariat et de transfert sont des plus opaque. Quel garantie aurions nous en cas de pillage technologique pour nous prémunir des entreprises chinoise ?
Cette stratégie comporte toutefois des risques pour les entreprises belges et notre économies en général. L’histoire récente montre que, après avoir acquis les technologies et les savoir-faire occidentaux, les Chinois peuvent devenir de puissants concurrents sur notre propre marché.

Je pensait que nos hommes politique et ceux qui prenne des décisions pour l'avenir du pays était bien conseillé. Et bien je me suis trompé encore une fois. Laissé venir des chinois d’installé au cœur des université, c'est comme faire entré le loup dans la Bergerie.  Avec a la clés des technologie issus du monde de la recherche, même un âne n'aurais jamais refusé l'offre. Les dirigeants chinois doivent se bidonner de la facilité dont nous nous laissons conquérir ....
La question que je me pose que font les analystes de la Sureté de l'Etat belge, leurs rapport sont-il transmis aux décideurs et nos services secret de l'armée ?



11/02/2012

La Chine renforce la qualité de c'est ressource humaine dans le domaine de l'espionnage


La Chine renforce son potentiel en matière de renseignement et d’espionnage en ouvrant des écoles afin d’accroître le niveau de formation de ses futurs agents dans le domaine de l’espionnage. A la suite de l’annonce qui sait faîte en juin 2011, lors du huitième Collège national du renseignement qui s’est tenu à l’Université du Hunan, des écoles de formation ont été ouvertes dans les universités de Beijing, Shanghai, Xian, Qingdao et Harbin.



Cette annonce officielle n’est pas du tout anodine. Il s’agit d’un message direct envoyé au monde occidental et aux Etats-Unis en particulier pour leur signifier qu’ils ont bien pris en compte les pressions américaines sur leurs zones d’influence et sur leur pays.


Dans la pratique, les service chinois utilisent un certain nombre de la diaspora  chinoise implantée à l’étranger. Cette main d’œuvre occasionnelle ou régulière complique le travail des services de contre espionnage occidentaux qui n’ont pas les moyens de tracer tout ces forces supplétives du renseignement extérieur chinois.
Celles-ci sont surtout utilisées pour des taches de surveillance (pistage des partisans de la secte de Falun dông, guetteurs pour couvrir des rendez-vous d’officiels chinois avec des locaux, repérages divers liés à des missions de pénétration de cercles relationnels).


Le nombre d’étudiants chinois permet aussi aux espions chinois de ratisser large et tous azimuts dans les centres de production de connaissance occidentaux. Cette annonce chinoise doit donc être replacée dans le contexte des affrontements souterrains économique avec le monde occidental. La guerre économique va intensifier a l’avenir sur notre propre sol si les responsables politique ne prenne aucune mesure.

27/12/2011

Le cyberespionnage, une arme économique pour les pays

La Chine a piraté des dizaines de milliers d'emails d'entreprises occidentales. 

Ca devient une habitude chez les yeux bridés quand ils sont devant l'ecran pc.
Traduit par mes soins de la dépeche de Bloomberg News

 
vidéo d'illustration des ecoutes mobile


Ce sont les services secrets américains qui se sont rendus compte de ces cyberattaques intervenues via les données d'un réseau hôtelier.

Dans le monde de l'intelligence économique mondial, tous les yeux sont braqués sur la Chine. Et pour cause: elle est accusée d'espionnage économique.
Les victimes principales? Des milliers d'entreprises occidentales. 
Dotés d'une mine d'or de données relative à la propriété intellectuelle, Google et Intel ont été les principales victimes cet année. Ce sont cibles de choix pour les hackers situés en Chine, le dernier qui en a fait les frais c'est un prestataire de service internet à destination des hôtels.

Selon un fin connaisseur des cyberattaques des services secrets américain, cette attaque aurait permis aux hackers d'accéder à des millions de courriels confidentiels et cryptés. Mais ce n'est pas tout: ces hackers ont utilisé IBahn comme porte d'entrée vers des réseaux d'entreprises associés, accédant ainsi à leur données les plus confidentielles le plus simplement du monde et cela depuis plus de dix ans ! Ce réseau large d'au moins 760 entreprises touche entre autres les secteurs de l'aeronautique, de la biotechnologie et de la pharmaceutique.

En réalité, l'espionnage industriel fait partie intégrale des politiques économiques de la Chine. Son but:  voler les Etats-unis et d'autres pays pour devenirla première puissance économique dans le monde. Les services secrets américains ont émis un rapport à ce sujet, le mois dernier. "Ce qui s'est réellement passé pendant ces cinq dernières années, avouons-le, c'est que la Chine a espionné toutes les entreprises listées sur Dun & Bradstreet", a déclaré Richard Clarke, ancien conseiller sur la cybersécurité auprès de l'ancien président américain George W.Bush.

Mais où les Etats-Unis se situent-ils en matière d'espionnage? Il vise exclusivement les gouvernements extérieurs, les armées étrangères et les groupes terroristes, les entreprises europeennes. "Nous ciblons des données qui nous permettent de nous défendre contre toute éventuelle attaque". Pour l'heure, le gourvernement américain cherche un moyen d'améliorer le système de sécurité des entreprises, afin de lutter plus facilement contre les cyberattaques.

 Toujours avec les meme chinois en mai 2011, des données américaines parmi les plus sensibles ont été forcées : comptes Gmail de hauts fonctionnaires, plans de matériel militaire chez Lockheed Martin. La Chine revelle ainsi les incessants efforts menés par certains pour s'approprier les secrets et la propriété intellectuelle des Etats-Unis ou de leurs entreprises. C'est le type de crime majeur de notre ère." Dans le domaine de l'espionnage industriel, il n'est pas d'allié ni d'ami.

La guerre est-elle déclarée pour autant ? Dans un récent rapport au Congrès, les services du contre-espionnage américains ont désigné la Chine. Tandis que les autorités civiles pressent les grands acteurs économiques de prendre des mesures de protection, des stratégies militaires s'affinent au nom de la protection des intérêts vitaux des nations, et cette pression sécuritaire inquiète les défenseurs des libertés.

Conclusion de l'auteur:
L'arme informatique a pris sa place parmi les autres armes d'appui. Une cyberguerre pourrait gêner mais non désarmer un adversaire". Encore vrai en 2011, mais demain ?
Toutes les infrastructures physiques migrent vers des applications informatiques, comme la téléphonie qui transite maintenant sur internet. Quiconque paralyserait ces systèmes renverrait un pays au moyen-age, et plus notre environnement se dématérialise plus les effets seront potentiellement catastrophiques.   Plus que de développer l'idéologie sécuritaire on ferait mieux de faire développer les logiciels par des développeurs compétents (ils coutent plus cher mais c'est quand même plus sécurisé). C'est plus le cout de l'incompétence et de la connerie que payent les grandes entreprises victimes de ces cyber-attaques qu'on se le dise.